Le Blog de Martin Brémond

Martin Bremond a combattu un Ourson à mains nues dans les rues de Philadelphie.
Sauvé une famille Kurde d'un destroyer Nord-Coréen.
Ecrit la bible du Ping Pong.
Il travaille actuellement sur un projet de comédie musicale librement inspiré des "Petits Champions".
Retrouvez chaque semaine sa chronique NHL.



Joyeux Noël Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
(23 votes)
Martin Brémond
Écrit par Martin Brémond   
17-12-2008

Au milieu d’une bûche trop sec et d’une dinde trop moite, il y aura éventuellement un échange de cadeau. Et cette année il est hors de question que vous vous retrouviez encore avec l’intégrale de Véronique Sanson .

Pour vous aider dans le lourd processus de votre liste au père Noël, mais aussi pour vous aider dans le choix du collant Damart à la mode pour votre grand mère, NHL Best of  7 vous propose une sélection de cadeau à recevoir, a offrir ou bien même à échanger.

Une liste de Noël ne se fait pas à la légère. Il est fort à parier que l’on oublie de plus en plus votre anniversaire et que les occasions de recevoir des cadeaux soient de plus en plus rares, à ce titre, il serait de bien mauvaise augure de ne pas avoir préparé une liste complète et détaillé. Ne jamais oublier que lorsque vous avez demandé une place au Forum pour aller voir jouer Patrick Roy à Noël 90, vous vous êtes retrouvé à un enregistrement du Juste Prix en Seine Saint Denis.

Que demander au père Noël cette année pour être à la mode :

- Un Chandail de Sean Avery . N’est pas recommandé pour draguer, mais risque de devenir très à la mode en Russie lorsque ce dernier s’alignera avec une équipe de la KHL.

- Un T-shirt à l’effigie de votre Commissionner préféré . Parce que depuis qu’Obama est élu vous regrettez ce temps où vous portiez fièrement un slogan d’espoir sur votre poitrine.

- Un Tableau de Wayne Gretzky par Warhol . Parce que vous voulez décrochez de votre mur les poster de dauphin cloué depuis des années.

Un chandail de Sergei Samsonov aux Canes . Pour être sur de ne pas être choisi par vos amis sur la glace et rester au chaud pendant les fêtes plutôt que vous gelez les C*** dehors.

Qu’offrir à la famille :

- Un DVD d’Alex Kovalev . A offrir à Alex Kovalev.

- Un CD de Johnny Hallyday . Ne pas oublier qu’un cadeau doit faire plaisir, votre oncle qui a sorti son plus beau marcel de Noël sera ravi.

- Des Articles à l’effigie d’Alexandre Daigle . Parce que vous avez déjà offert la biographie d’Aimé Jacquet l’année dernière.

Savoir recevoir, c’est avant tout savoir reconnaître un cadeau échangeable. Après vous être épanché en remerciement de vigueur à la découverte d’un autre livre d’exercice prénatal offert par votre Beau-frère, il faut réussir à s’enquérir avec délicatesse du lieu et prix de l’achat. Une phrase comme « Mais il ne fallait pas c’est beaucoup trop, tu as du payer ca une fortune » fera l’affaire pour obtenir une idée du prix, de même « Mais ou trouves tu toujours d’aussi bonnes idées » vous permettra, en plus de reparler de ce somptueux livre de yoga reçu l’année dernière, de savoir où il vous faudra l’échanger.
Ne perdez pas espoir, même un cadeau provenant de chez Jean Coutu peut être échangé contre un ami.

Contre quoi échanger ses cadeaux ?

- Malchance, votre oncle vous offre une télé plasma en provenance de chez Darty. Vous n’en avez que faire de la télévision, vous êtes plutôt Radio. Qu’à cela ne tienne, échangez là contre un appareil à Hot Dog . Celui ci réchauffera vos soirée France Inter grâce à sa puissance de 450 Watts.

- Encore ? On vous offre le merveilleux livre , mais dont vous vous êtes déjà délecté l’année dernière, de Youri Djorkaeff. Pas de souci échangez le contre le merveilleux recueil de blague et charade de Jerome Rothen .
 
- Un livre ? Alors que vous ne savez même pas lire. Quel dommage. Echanger le donc contre ce manuel audio qui vous apprendra des tours de magie pour épater votre cousine de table.

 La semaine prochaine je vous expliquerai comment réussir sa Poutine de Noël.   

 

 
Mailbag Time Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
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Martin Brémond
Écrit par Martin Brémond   
19-11-2008

Durant ces premières semaines j'ai reçu beaucoup de courrier de la part de mes fidèles lecteurs. Voici quelques propositions de réponses.

Non je ne me rase jamais le Jeudi.
Oui moi aussi.
Alexandre Daigle ou Ron Tugnutt
Ça dépend un peu de la situation, mais je dirai plutôt les tongs.
Non, depuis une sale histoire de chapeau viking, je ne supportes plus la crème Nivea.
Je dirai « Seven » pour un garçon.
Oui, et sans hesitation Shabani Nonda EST le Alexandre Daigle de couleur.
Ça dépend de la douche.
Certainement en Pédalo.
Ça m'est déjà arrivé lors d'un concert de Sheila.
Probablement Alexandre Daigle.

Si vous ne trouvez pas une réponse à vos questions dans ces propositions, peut être que je les ai traité ci dessous :

Si vous deviez choisir un joueur des Canadiens de Montréal pour être votre « Wing Man » pour une soirée, qui choisiriez vous ? Ted, NYC.
J'hésite entre Andrei Kostityn, sérieusement, il y a aucune chance que ce gars là ait plus de succès que vous ; Ryan O'Byrne, au moins vous êtes sur qu'il va prendre soin de votre sac à main ; Mike Komisarek, le gaillard est sorti avec Elisha, il a probablement des conseils a vous donner ; et Guy Carbonneau, parce qu'au moins il sait porter la cravatte

Pourquoi vous ne parlez jamais de ce qui se passe en Suisse ? Alexandre.
Parce que je ne parles jamais non plus de ce qui se passe à Mulhouse.

A ce stade ci de la saison, vos surprises et déceptions ? GG, NYC.
Je suis agréablement surpris par la coupe de cheveu de Nate, tout comme celle de Jenny. Je suis vachement déçu de Aron. Je suis encore plus déçu de ne pas savoir si ils finissent par aller voir ce match des Rangers. Je suis assez surpris des kilos que Blair réussit a prendre à chaque épisode.

Est ce que vous pensez que Huet aurait du rester à Montréal ? Bob, Montréal.
Non, mais je pense qu'il aurait du rester à Grenoble. Félicitations néanmoins, il est moins connu que Tony Vairelles, mais gagne nettement plus que Chabal.

Qu'est ce que vous regrettez le plus ? Juan Carlos, Paris.
A part le Gros Quick, probablement le tandem Jean Charles Sabattier – Stéphane Clout, et aussi l'ECU.

Vos joueurs favoris? Mario, Pittsburgh.
J'hésite entre Daren Puppa et Alex Daigle.

Si vous étiez seul au monde avec un joueur de NHL, qui choisiriez vous? Tom, LA.
Autant j'aimerai vraiment passer pas mal de temps avec Grant Fuhr pour pas mal de raison apparente ou moins, je pense que je devrai y aller avec Manon Rhéaume pour l'humanité.

La photo ne mets pas en avant votre bon profil, à quoi ressembliez vous dans les années 90? Tony, Lens, Lyon, Rennes...
Beaucoup à ça ou encore comme ça .

La semaine prochaine je vous raconterai comment fabriquer un palet en pâte à sel.

 
On dirait le Sud... Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
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Martin Brémond
Écrit par Martin Brémond   
28-10-2008
J’ai eu la chance, pour finir mes vacances, de tomber sur une rediffusion des petits champions l’autre soir. Ce magnifique film injustement boudé par la critique et le public sorti en 1992 a eu son petit succès auprès des fans de cinéma exotiques et plus généralement auprès des fans d’Emilio Estevez (Emiliooooo).
En dehors de révéler à la terre entière le talent de Joshua « pacey » Jackson ce film retrace la belle épopée d’une équipe de baltringue jusqu’au championnat de leur division (et non ce n’est pas l’histoire de la conquête de la Coupe Stanley par le Lightning en 2004). Un magnifique film plein d’espoir et de messages humains, d’humanité et de messages d’espoirs.
 
Mais ce film c’est avant tout une bonne grosse pub pour l’équipe que Disney vient à l’époque d’obtenir : les Mighty Ducks.
Alors que la ligue parle d’implanter une deuxième équipe à Toronto et que Disney a depuis belle lurette arrêté de faire des films subversifs et vendus son équipe de Hockey, qu’en est il de l’expansion dans la NHL ?
 
1993 La NHL annonce que les Mighty Ducks d’Anaheim et les Panthers de la Floride seront les 25ème et 26ème équipe de la ligue. Avec des chouettes logos et des équipes composées de vétéran de 3ème trio, c’est surtout l’occasion pour les joueurs de jouer là où ils iront passer leur retraite : en Californie et en Floride.
 
Cet acharnement qui n’a pas quitté la ligue et mon ami Gary Bettman de vouloir conquérir le Sud, depuis c’est une seule franchise qui s’est installée au nord (Minnesota) contre un lot de Nashville, Tampa Bay, San Jose, Atlanta, Colombus (qui est au nord, mais sérieusement si vous savez où est Colombus, vous avez autre chose à faire que lire mon blog, non ? )…
 
33% des revenus de la ligue sont assurés par 6 équipes. 6 équipes, 6 villes, toutes canadiennes.
J’apprécie pouvoir voir un concert de Garth Brooks la veille d’un bon match de Hockey. Mais y a t’il des bons matchs de hockey à voir à Atlanta ?
 
Chaque année une nouvelle ville canadienne est au centre des rumeurs pour obtenir une équipe de NHL. Après Hamilton, cette année, c’est Toronto, qui n’a plus d’équipe pro depuis le départ des Marlies en AHL. Ne pensez vous pas qu’une ville comme Toronto serait intéressé par une équipe de Hockey professionnelle ? Une équipe qui ne serait pas supportée par Mike Myers et Don Cherry, une équipe qui repêcherait bien, une équipe qui ferait de bons échanges, une équipe qui gagnerait des matchs, une équipe de hockey.
 
Mais Toronto au même titre que Winnipeg, Québec, Halifax, Rimouski, Medecine Hat, Saskatoon, et Hamilton ne verra pas son rêve se réaliser.
 
L’année prochaine Gary annoncera que la ville de Houston a été choisie pour accueillir une nouvelle franchise au nom et logo probablement à base de Cougar et l’année suivante ce sera Kansas City et ses Indiens, et puis Las Vegas et ses Serpents.
Ce ne sera certes pas très glamour, mais essayé un peu d’imaginer comment faire un logo avec un Indien et un casque de hockey ou un Serpent et une crosse de Hockey et dans quelques années la NHL aura vendu au moins autant de maillot que l’Arena Football League.
 

Merci Emilio.

 

 
Tour du Monde en 30 jours Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
(21 votes)
Martin Brémond
Écrit par Martin Brémond   
09-10-2008
Cette année c’est décidé, vous ne vous lèverez plus pour entendre l’hymne canadien bafoué par Christina Aguillera, vous ne paierez plus 5 piaces une mauvaise Labatt dégazée, vous ne supporterez plus une peluche format géant qui  vous gâche la vue, vous ne parlerez plus du repêchage 1993 avec votre voisin (ah… Alexandre…), vous ne passerez plus 3 heures à chercher une place de Parking, vous ne vous nourrirez plus 3 fois par semaine de Bretzels, vous ne porterez plus 3 fois par semaine un chandail humectant la sueur et arborant fièrement le nom de Doug Gilmour… Bref c’est décidé, cette année, vous n’irez pas à la patinoire.
Et pourtant, voici 30 raisons d’aller, au moins une fois cette saison, dans chacune des 30 patinoires de la NHL :

Arowhead Pond (Anaheim) : Pour espérer croiser Emilio Estevez.

Phillips Arena (Atlanta) : Pour voir des buts, beaucoup de buts, mais surtout émanant des visiteurs.

TD Banknorth Garden (Boston) : Parce que vous n’avez pas pu avoir des places pour les Patriots, les Celtics ou les Red Sox.

HSBC Arena (Buffalo) : Sérieusement vous pensez avoir quelque chose de mieux à faire à Buffalo ?

Pengrowth Saddledome (Calgary) : Pour encourager de toutes vos forces le retour de Big Bert, et après 10 matchs sans buts, pour huer de toutes vos forces le départ de Big Bert.

RBC Center (Caroline) : Parce que même le Lightning a l’air d’avoir un beau chandail lorsqu’il joue face à la Caroline.

United Center (Chicago) : Pour les nostalgiques du  « Huet, Huet, Huet » .

Pepsi Center (Colorado) : Parce qu’il est peu probable que votre chandail des Nordiques soit à nouveau à la mode ailleurs.

Nationwide Arena (Columbus) : Non sérieusement, là je ne vois pas…

American Airlines Center (Dallas) : Parce que si vous levez les yeux vous apercevrez la bannière de la Coupe Stanley la plus au Sud du Pays, et peut être même Brett Hull.

Joe Louis Arena (Detroit) : Parce que Chris Chelios était en NHL avant même que vous appreniez l’alphabet (sérieusement).

Rexall Place (Edmonton) : Parce que Craig McTavish a encore des vrais cheveux (désolé Guy Lafleur)

Office Depot Center (Florida) : Parce que vous vous serez sûr d’être le seul à pouvoir vous lever si il y a un but.

STAPLES Center (Los Angeles) : Parce que vous êtes sûr qu’il n’y aura pas de prolongation et que vous serez au lit à 10 heure.

Xcel Energy Center (Minnesota) : Parce que Mario Tremblay est nettement plus beau en vrai que dans une pub Dodge Ram.

Le Centre Bell (Montreal) : Est ce que j’ai vraiment besoin de vous donner une raison ?

Gaylord Entertainment Center (Nashville) : Parce qu'au bout d’un moment, et même si c’est dur à croire, vous en aurez marre d’Elvis.

Continental Airlines Arena (New Jersey) : Je vous ai dit que c’était au New Jersey ?

Nassau Veterans Coliseum (NY Islanders) : Si vous connaissez le nom d’au moins un joueur chez les Islanders à part DiPietro vous épaterez vos amis.  

Madison Square Garden (NY Rangers) : Pour croiser Tim Robbins ou Billy Crystal.

Place Banque Scotia (Ottawa) : Pour être certain qu’Ottawa a bien une deuxième ligne d’attaque derrière Heatley-Alfredsson-Spezza

Wachovia Center (Philadelphie) : Vous en avez pas marre de huer Brière au Centre Bell, allez donc le huer à Philadelphie.

Glendale Arena (Phoenix) : Parce que voir Wayne derrière un banc c’est quand même voir Wayne.

Mellon Arena  (Pittsburgh) : Parce que voir Mario dans les tribunes c’est quand même voir Mario.

HP Pavillion (San Jose) : Parce que vous êtes certain que l’on ne vous parlera pas de Barry Bonds.

Savvis Center (St Louis) : Parce qu’après avoir vu 3 fois dans l’année Columbus, vous serez content d’habiter St-Louis.

St. Pete Times Forum (Tampa Bay) : Pour se rendre compte que le Mullet a toujours la classe.

Air Canada Centre (Toronto) : Parce que ce sera probablement plus simple d’avoir de billets pour voir jouer les Canadiens qu’au centre Bell.

General Motors Place (Vancouver) : Parce que Roberto Luongo fait une superbe imitation de Sacha Baron Cohen.

MCI Center (Washington) : Parce qu’une équipe croit encore que Jose Theodore vaut 5 M$ par saison.  
 
Rendez vous à la buvette.
 
 
"Moslon" Export Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
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Martin Brémond
Écrit par Martin Brémond   
29-09-2008

Alors que l’on s’apprête à jouer au Hockey en Suède et en République Tchèque, je tiens cette semaine a revenir sur cette idée alléchante de l’exportation culturelle.

On a vu, la saison dernière, au pays du panda des chinois rester pantois devant du base-ball, des anglais se régaler comme des otaries bourrées à la bière devant du football américain.
Par la passé, le hockey a déjà essayé de faire sa niche en Europe, mais aussi au Japon, avec toujours les mêmes insuccès.

Bien sûr vous entendrez jusqu’au vrai début de la saison régulière (Montréal - Buffalo le 10 Octobre ! ! !) mon ami Gary B se réjouir d’avoir pu remplir deux soirs d’affilée une patinoire de 5 000 places, et d’avoir vu plus de supporters Tchèques avec un maillot du Lightning qu’au St Pete Times Forum de Tampa Bay. Ce qui confirme qu’après avoir exporté le Mullet dans l’occident chrétien, la République Tchèque demeure une terre d’anticipation et de bon goût.
Vous lirez dans la presse quelles villes seront choisies en 2018 pour accueillir une franchise de la Division Est-Est de la conférence Est, que Berlin n’est qu’à 10 heures de voitures de Paris et regroupe à moins de 2h d’avion plus de 196 Millions d’habitants, que l’on a vu Björn Borg dans les tribunes, que Ikea c’est toujours classe, et que Don Cherry est super populaire en Serbie.  Mais après ça ?
Et jusqu’à l’automne prochain, vous n’entendrez parler de l’Europe uniquement pour entendre qu’un vil et vilain club Russe a osé proposer un contrat de 7M€ par saison à votre joueur préféré de 3ème trio (Alex Perezoghin…quelqu’un ?) ou pour apprendre qu’Alexandre Daigle joue encore quelque part en Suisse et n’est pas contre l’idée de revenir un jour jouer au pays.

J’apprécie l’idée de pouvoir suivre des matchs de hockey sans cernes et de me débarrasser enfin de mon magnétoscope, mais la NHL en Europe, c’est comme un concert de Celine Dion, ou rencontrer Bruno Vandelli au Queens, ca arrive une fois dans l’année et puis il nous reste nos souvenirs jusqu’à la prochaine fois…
Il ne faut pas se tromper, si des pays comme la Suède ou la Finlande sont des terres de hockey, et peuvent remplir pendant deux soirs une Arena, il est probablement prétentieux de croire que pendant 41 matchs, 20 000 Fans déchaînés se rendront au stade pour boire du Ricqulès et voir Turku – Colombus.

Et puis est ce que voir des joueurs décalqués par le décalage se dandiner sur une glace jaunie par le climat de la Lituanie vous plairait réellement ? Est ce que l’on a déjà oublié Theoren Fleury ?  

Si la NHL a déjà du mal a faire survivre ses propres équipes, pourquoi aller se risquer dans des marchés incertains et déjà corrompus par le Football et la Lutte gréco-romaine (très populaire en Estonie).

Gary B a bien résumé la situation la semaine dernière lorsque je lui ai posé la question de l’avenir de la NHL en Europe :

« Si l’Eurovision fait 75% de cotes d’écoute en Roumanie, pourquoi pas nous ? »

 

 
Avant-Gout et Pré-Saison Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
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Martin Brémond
Écrit par Martin Brémond   
23-09-2008
Je tiens pour commencer à remercier chaleureusement Morgan pour son invitation à venir partager, tout au long de la saison, mes impressions sur ce site.
Lorsque Morgan m’a contacté il y a de cela plusieurs mois, après le succès rencontré lors des séries printanières, je n’ai pas eu à réfléchir longtemps. Certes Mon projet de site dédié à Alexandre Daigle devra attendre, de même j’ai du repousser de quelques mois mon projet de recueil de nouvelles sur le thème « Poney et Hockey, deux passions sous une même tuque », mais il était clair que l’opportunité de faire partie de ce grand défi ne pouvait se refuser et ce même si j’ai du annuler l’enregistrement du futur disque de Philippe Bozon « Mannheim-Kaboul ».
Je vous souhaite à tous une excellente saison, et j’espère autant de plaisir que moi à naviguer sur ce site.

Il y a du hockey au programme.

Alors que la notion de pré saison nous semble quelque peu superflue voir dérisoire, que l’entre saison reste à définir et que la saison ne sert que pour l’après saison. Il est temps de se réjouir.  

Certes regarder s’épancher sur la glace des adolescents encore sous les vapeurs d’été, qui ne luttent entres eux que pour l’aile d’un dernier trio ou une carrière à remplir entre Medecine-Hat et Rochester peut faire oublier que l’on joue déjà au Hockey en septembre.

Il ne reste souvent plus grand chose des années précédentes, il faut à nouveau réapprendre les noms, les visages, les numéros, dans cette grande foire estivale qui chaque année nous emmène vers l’automne.
Quelques jours à essayer de deviner qui finira avec qui, qui restera et qui partira, quelques jours à espérer pour la dernière fois de la saison.
Juste assez de suspens pour vous garder en haleine jusqu'à Prague, quelques jours de compétition simulée pour vous faire patienter en attendant Stockholm.  

Et puis il y a les surprises, une ville entière qui découvre un enfant à l’accent chantant que l’on compare déjà au Prochain – Pas Encore – Presque – Nouveau – Et malheureusement et le plus souvent Ex – Merveille.
La joie de revoir quelques vieilles gloires côtoyées, sur une glace fondue, leurs jeunesses perdues. Le lent déclin jusqu’à l’oubli Russe.
L’arrivée du nouveau Messie venue de Nashville – Atlanta – LosAngeles – Calgary – Colombus et qui de peur d’avoir perdu sa géographie qualifie son nouveau lieu de travail comme un nouveau départ, un défi de plus dans une carrière de Mercenaire.

Il n’est pas encore temps de se rêver au pied d’une parade, mais pour certains ce sont les derniers jours où il est permis de rêver. Parce que la pré saison c’est aussi les derniers jours où le classement n’a pas encore ruiné vos derniers espoirs d’été.

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